Accueil à Soignies-Echecs par le président et le secrétaire le samedi 27 février 2010
 
Suite aux décisions de la Commission des Réclamations (CdR) de la Ligue du Hainaut, reçues le 17 février 2010 par recommandé, le comité ni moi n’avions pas encore fait appel au Conseil d’Administration (CA) de la FEFB.

 

La CdR avait décidé ma réhabilitation, mais le comité n’a rien entrepris en ce sens, au contraire. Sans interjeter appel, lors d’une réunion de comité à 3 (puisque Cédric est un trésorier démissionnaire et Thierry est un vice-président illégitime), le 20 février, ils ont  décidé ma suspension

-          immédiate,

-          en mon absence,

-          mes droits de membre sont suspendus (celui de participer aux activités du club, de recevoir l’ordre du jour de l’AGE, d’assister et de voter à celle-ci, celui d’être invité à l’AGE qui comportera  un simple vote sur mon exclusion sans plus aucun débat, en mon absence, sans nouveau motif, sans recours, …)

-          pour les mêmes motifs qu’avant la réunion de la CdR 

-          sans recours possible,

-          du 20 février au 6 mars, date de l’AGE (afin que cette suspension ne soit pas considérée comme une exclusion !)

-          notifiée par simple courriel et par simple lettre signée seulement par Guy   « Pour le comité », 

mais, pour Guy et le comité, une suspension sans aucun droit, ce n’est pas une exclusion, car une exclusion, c’est définitif  ???? Pour moi, c’est une exclusion pure et simple, arbitraire, et non une réhabilitation.

 

Cette décision d’exclusion n’est pas une décision des 2/3 des membres d’une AGE non manipulée, auxquels on ne ment pas. Elle est celle du comité, par haine déraisonnable et inextinguible à mon égard et non pour l’avenir du cercle. Pour l’appel au Conseil d’Administration de la FEFB, le comité voudrait la faire passer comme celle des 2/3 des membres de la future AGE du 6 mars 2010, mais le comité n’a même pas jugé nécessaire de faire appel.  

 

Mais enfin, si je suis ré-affilié et réhabilité par la CdR et qu’il n’y a pas d’appel traité par le CA, je dois bien avoir récupéré des droits (comme de me rendre au local voir les annonces aux valves officielles), et puis un membre suspendu reste un membre, non ? Ce samedi 27 février 2010, je suis gentiment passé au local de Soignies-Echecs vers 13 h 30 pour tester cette bonne ambiance, souhaitée par le président dans le revue du cercle, demander ma licence 2010 et voir les annonces officielles aux valves.

 

Quel accueil !

 

Je suis tombé sur Guy et Dany, ainsi qu’un jeune joueur Alexis Scailquin. Jean-François Decoster est arrivé, et Dany lui a demandé discrètement de prendre l’air (pour ne pas être témoin sans doute).

 

J’ai eu droit à toute la panoplie d’injures, de propos incohérents, d’arguments fallacieux,  etc. de Guy (en colère) surtout, mais aussi de Dany (un rien plus calme) : tu n’es pas le bienvenu, ici. Tu es suspendu de tous tes droits.

 

Même ma seule présence, assis devant une table et devant un échiquier les indisposait et les mettait en colère. J’installe un jeu, Alexis Scailquin a vite compris, aux regards de Guy et Dany, qu’il ne devait pas jouer une partie amicale avec moi.

 

- Guy : “j’en ai vraiment marre. Je continue pour mon fils, sinon il y a longtemps que j’aurais abandonné ».

- Moi : « j’en ai fait bien plus pendant 7 ans et mes fils ne jouaient déjà plus. J’ai démissionné, tu peux démissionner aussi.

- Guy : je démissionnerai, mais pas avant de faire le nettoyage. On va te faire exclure de la fédération. Si, si.  (Guy, furieux,  m’enverra un mail par la suite avec ces mots « ta carrière à soignies est terminée ». Il enverra également un mail à mon frère avec ces mots « ca va mal finir »).                               

- Guy : la différence entre une suspension de tous ses droits et exclusion, c’est que la suspension est temporaire, tandis que l’exclusion est définitive, crie Guy.

- Guy : fous le camp, débarrasse le plancher, sors, hurlent Guy et Dany.

- Guy à Dany : va vite prévenir qu’il est là (j’apprendrai plus tard qu’il s’agissait de prévenir Thierry)

- Guy : retourne derrière ton pc, tes mails, ton site de merde

- Guy : merde, il va falloir annuler la journée de jeu, dit Guy à Dany. …

- Guy et Dany : tu ne pourras jouer de partie officielle

- Moi : je peux jouer une partie amicale

- Moi : je demande l’ordre du jour de l’AGE du 6 mars 2010. Tu n’es pas invité, tu n’y as pas droit. Tu n’as plus aucun droit ici.

- Guy : va te faire soigner !

- Guy : je crois qu’on va changer le nom du cercle, murmure Guy en lui-même

- Guy : tu veux te faire boxer par Thierry Boon, c’est ça que tu cherches, fais gaffe, il va arriver

- Moi : je demande à voir le PV de la réunion de comité du 20 février 2010, l’invitation, l’ordre du jour où ma suspension a été décidée en mon absence. Guy ne les a pas, mais, dit-il, nous avons décidé à 5.

– Moi en moi-même : je veux bien te croire.

-  Moi : en fait seulement à 3, avec un trésorier démissionnaire et un vice-président illégitime

- Guy :  moi, je suis un secrétaire légitime

- Moi : exact, mais tu abuses de tes prérogatives de secrétaire

- Moi : et pourquoi je suis suspendu ? Pour quels motifs cette fois ?  

- Guy : Tu ne devais pas être là, puisque c’est la prolongation de la suspension de l’an passé. Les motifs ? Les mêmes que l’an passé. Tu les connais.

- Moi :  Je lui dis que ces motifs ont été réduits à très peu par la Commission des Réclamations.

- Guy : On fait ce qu’on veut. On t‘a suspendu. Tu n’as plus de droits.

- Dany : Sors !

- Moi : le dossier de Thierry se basait sur des PVs d’AG non approuvés.

- Guy : On ne va pas faire revenir les Briffeuil, les Monnaux, … (NdW : Gary a quitté le club entre autres pour ne pas devoir approuver le PV de l’AGE du 29 novembre 2008).

- Moi insistant : j’ai été réhabilité par la Commission des Réclamations.

- Guy aussitôt me coupe la parole  : «  parce que tu as des copains à la Ligue ; nous, on n’est pas cul et chemises avec des  …. (censuré) ».

- Guy continue : « tu sais bien que la ligue n’a pas voulu te sanctionner. Elle a préféré nous refiler la patate chaude à Soignies pour nous le faire. Et puis ta plainte n’était même pas recevable    

- Moi : j’ai été ré-affilié par la fédération. Guy aussitôt : « oui, on sait, t’as aussi des copains à la FEFB, on sait ».

- Guy et Dany : il va falloir qu’on appelle la police

- Guy : tu viens juste pour nous provoquer. Tu cherches des misères. Tu n’es venu qu’une fois en 2009.    

- Moi : je demande : « et les membres, eux, ils sont peut-être d’accord que je reste jouer ».

- Guy :  Nous, on est le comité, on décide. Tu sors ou on appelle la police. Tu verras ce qu’il en coûte de ne pas obtempérer (NdW : ce qui me donne l’impression qu’il s’était renseigné pour savoir que faire si je venais à la Fête des Rois ou après).  

- Guy : va jouer à Lessines avec ton frangin

- Guy :  t’es venu jouer qu’une fois en 2009   (je n’ai pas répondu : deux fois, une ronde de l’open d’été et le championnat de Hainaut jeunes, vétérans, accompagnateurs 2009 le 31 octobre et 1er novembre … évidemment, avec l’accueil que vous me réservez … )

 

Puis finalement, avant que les joueurs n’arrivent et que Thierry n’arrive ( !) me boxer, Guy dit à Dany d’appeler la police (- le monde à l’envers ! -). Dany court dehors et se dépêche d’appeler la brigade d’intervention de la Haute Senne. Entretemps, Alexis Boon arrive également. Alexis Scailquin pourrait témoigner de toute la scène.   

- L’un des inspecteurs me dit  : « Ces personnes (Guy Delvaux, Dany Vanmuylder, Alexis Boon) ne désirent pas que vous restiez ». Il me demande de lui expliquer les raisons de ma présence.

(NdW : Evidemment, quand  TROIS personnes disent, sans témoins, à la brigade d’intervention qu’une seule personne cherche des misères, elles sont crues.) 

- Je dis que je viens jouer aux échecs, que j’ai été ré-affilié par la fédération et réhabilité par la Ligue du Hainaut. 

- J’aurais voulu qu’il m’écoute plus. Il continue: « c’est un lieu privé, vous n’avez pas votre carte de membre,  je dois vous prier de quitter les lieux ». (1er prétexte trouvé par cet agent pour me sortir de ce guêpier).

- Je dis : mais, très peu de joueurs ont leur carte de membre. C’est normalement le président ou  le secrétaire qui distribue les cartes de membres. Guy, Dany, vous avez la mienne ?

- Guy et Dany, d’une seule voix  : non.

(la seule fois où, en présence des agents, ils ne sont pas restés muets comme une carpe).

- Je dis que j’ai le droit de rester ici puisque j’ai été réhabilité. Je ne vois aucune décision officielle aux valves.  RIEN aux valves, pas de listes de membres, rien, rien.  

- Rien à faire. Il dit : « Vous n’avez pas de carte de membre. Ah mais oui, c’est la faute du secrétaire. Mais je suis ici pour préserver et respecter l’ordre.  Je vous demande d’obtempérer, car vous risquez de troubler l’ordre public ! ».   

- Je lui dis que je ne voyais pas en quoi je risquais de troubler l’ordre public, je suis ici, assis sur ma chaise à attendre que quelqu’un joue une partie amicale avec moi. Il n’y a que 4 personnes.

- L’agent : Avez-vous une pièce d’identité ?

- Moi : euh non, elle est dans ma voiture.

- L’agent : allons-la chercher … (2ème prétexte trouvé par cette agent pour me sortir de ce guêpier).  

- Je n’ai même pas pu rester devant le local, j’ai dû « circuler », car en cas de trouble de l’ordre public (- échanges de coups, même si je recevais des coups sans en donner …) -,  je serais tenu pour responsable et 12 heures de garde à vue au poste !

- Je suis donc reparti. J’aurais du passer à 14 h 30 quand il y avait des joueurs. Ce scénario ubuesque n’aurait pas eu lieu.

- Peu de temps après, mon père de 90 ans est passé par hasard et a aussi reçu un accueil « chaleureux ». Guy a demandé à Dany de lui expliquer gentiment de s’en retourner, car ce jour-là, il était prévu de présenter le remarquable dossier de Thierry Boon aux membres. Thierry s’est tant occupé de mon papa qu’il l’a même perdu de vue.

 

Il n’y aura aucune suite puisque il n’y a évidemment pas eu de troubles de l’ordre public. Pas de procès-verbal, pas de casier judiciaire, pas besoin d’oranges. Ouf. Je peux, si je veux et si j’ai bien compris, porter plainte chez le juge de paix ou même chez le procureur du Roi, demander le rapport d’intervention des brigadiers, car il y a atteinte à mon honneur et à ma réputation.  

 

J’ai pu constater que le comité est certainement maladivement ALLERGIQUE A MOI ; je n’ai malheureusement pas pu constater si les membres l’étaient aussi, ce que je ne pense pas.

 

Le comité était donc bel et bien capable d’appeler la police à l’AGE où je n’étais pas invité,  s’il y avait plus de deux observateurs et si je me présentais à l’AGE, car, paraît-il, je suis une personne qui cherche des misères et troublerait l’ordre public en me faisant boxer par Thierry. Il est vrai que, par le passé, le Dr Sammy Place a dû calmer Thierry dans le couloir à l’AGE du 28 novembre 2008 et que Thierry m’a g… dessus : « Willy, tu nous fais ch… » à l’AGE du 5 septembre 2009. Ce n’est évidemment pas rapporté par Guy dans les PVs. 

 

MORALITES :

 

1)       A Soignies-Echecs, si tu déplais aux 3 membres (plus un démissionnaire plus un illégitime) du comité actuel, ce comité peut absolument te mener la vie difficile, te suspendre et t’exclure sans autre forme de procès (même sans le quorum de présences requis par les statuts).

 

2)       Pot de terre contre port de fer (le comité fait ce qu’il veut, ment comme il veut, parce qu’il est le comité).

 

3)       Le comité de Soignies-Echecs met en doute l’objectivité et l’impartialité de la Commission des Réclamations de la Ligue du Hainaut, puisqu’il se fiche comme de sa première culotte des décisions de la Commission des Réclamations de la Ligue du Hainaut, alors qu’il fait partie de la Ligue du Hainaut et qu’il l’a supplié lui-même (donc lui a donné carte blanche) d’intervenir pour mettre fin à cette « saga épuisante ».

 

4)       Le comité interprète à sa façon les statuts du cercle, de la Ligue du Hainaut et de la FEFB. 

 

Alors assister à l’AGE avec deux observateurs de la Ligue du Hainaut ? Avec Dany comme animateur, juge et partie ? Avec Guy comme rapporteur, juge et partie ? Etait-ce la peine ? Et puis, comble de perfidie, je n’étais même pas invité (« Ceci n’est pas un invitation ») ! Même si vous connaissez la date, l’heure et l’ordre du jour de d’une AG, il faut une invitation du secrétaire !  Strictement, les observateurs n’auraient pu qu’observer, sans intervenir, si les forces de l’ordre étaient à nouveau appelées.

 

Bien à vous,

Willy

 

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